J'aimerai bien que l'on m'explique ce que veut dire remise en état? Comment arrive-t-on à recréer un sol qui puisse accueillir une flore comparable à ce qu'elle était avant? Cela prend-il en compte la fermeture des voies d'accès à la zone d'exploitation?
A-t-on correctement mesuré les impacts sur la circulation hydraulique du bassin versant? Ce n'était manifestement pas le cas dans le projet Cambior...
Et j'insiste: n'est-il pas possible de développer d'autres projets qui ne menacent pas les écosystèmes?
Will, tu écris: "Certes, le côté écolo est bien joli mais faut arrêter d'être utopique... "
Je me permets juste de rebondir là-dessus. Ce côté écolo, justement, devrait être la préoccupation principale avant tout projet. Il est ensuite trop tard lorsque l'on pleurniche parce que la biodiversité s'appauvrit de manière dramatique!!
Il suffit de regarder le cas de la surpêche: au nom d'intérêts économiques, de nombreuses espèces ont été pêchées à outrance. Et lorsqu'aujourd'hui on interdit la pêche de ces espèces, les pêcheurs se plaignent... J'ai du mal à m'appitoyer!!
Pour la Guyane, je trouve dommage de brader une richesse extraordinaire qui pourrait au contraire être valorisée comme cela se fait au Costa Rica ou au Bélize. Il y a certainement de nombreux projets à développer qui pourraient être créateurs d'emplois...
Stéphane